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La vie politico économico sociale que traverse Madagascar actuellement, est à la fois simple et complexe, facile et difficile. Nous vivons une période très critique, où, d’un coup, on comprend tout et ne comprend pas du tout le pourquoi de la situation présente.
Des idées et des manières de voir ou d’interpréter la réalité se font et se défont partout.

Une question se pose : L’important c’est de trouver la maille principale mais non pas de posséder le tissu !

En tant qu’observateur très assidu de la vie politique malagasy, j’essaie toujours de suivre de près les comportements et les façons de voir les choses des «artisans et instruments » politiques de notre très jeune nation.

Comme j’ai déjà réalisé avec d’autres acteurs « initiateurs précurseurs » de la vie politique à Madagascar, je vous livre, par la présente, comment je comprends les autres ; les « opposants » Comme on dit : « A chacun sa façon de voir et comprendre les autres

Je vous invite, à votre tour, de comprendre comment un observateur «assidu » saisit et Comprend, à travers des interventions ; soit à la radio, à la télé, dans les journaux, soit des meeting ou des rencontres publiques…

« «« « Atsipy Atsipy Atsipy Atsipy » »» » hono « «« « ny tady eny an ny tady eny an ny tady eny an ny tady eny an- -- -tandroky ny omby, at tandroky ny omby, at tandroky ny omby, at tandroky ny omby, atsipy ny teny any an sipy ny teny any an sipy ny teny any an sipy ny teny any an- -- -tsain’ny tsain’ny tsain’ny tsain’ny mahalala! mahalala! mahalala! mahalala! » »» »

De front, le TIM ; ne fait que de grave catastrophe, pour Madagascar. Et que le peuple insoumis ne pourrait jamais avaler les couleuvres.

L’idée « d’égalitarisme-timiste », semble être, une difformité du clabaudage. Or, il faut que chacun, ne soit pas abâtardi, dans la feuillée de fredaine politique. On doit marcher avec foi ignée, lors même que le délabrement arrive. Maintenant, l’Etat est en combustion, mais ceux qui ont tenu leur candeur native resteront toujours immuables, dans l’hiver de la souffrance, où ils
s’immoleront déterminément.

Le « Ne crains pas, crois seulement » du Dompteur, n’est que l’eau d’étang insalubre. Il fait plus de bruit, que de besogne. L’Etat est en combustion ! Le pays s’agite ! Le blocage politique se bouche les oreilles. La pluie torrentielle du régime se déchaîne ; mais les débris d’une troupe, arpentent toujours avec courage.

Dans le fait, la plèbe sera prête, pour affronter la situation. L’Etat périclite. L’eau a débondé. La table se déboîte. Enfin, ce sera une débâcle ! Que faire ? « Reconstruisons de nouveau le grand bâtiment politique, de notre hardiesse, telle qu’elle permet de recevoir sans faillir, les coups les plus durs ! »

Jusqu’à présent, on n’a pas encore un tel buisson d’action, pour apaiser la douleur mordante de notre pays. De mal en pis, il s’est débraillé, dans la frisure blessante. Les affaires nationales semblent être, comme une « amusette charmante », qui se donnedesairs.Le pédantisme mal placé agace, un tel sophisme bouffi. Et à partir de cette âcreté ardue, qui aurait assené
insidieusement, le sophisme. Cette idée politique rébarbative se gonfle. Or : Le sophisme s’étrangle

En matière politique, le sophisme est un discrédit putatif, qui trimballe, un fait ambidextre, et s’en va, vers une vergogne malapprise et délictueuse. Notre vieille marche politique avait prêché l’homélie du sophisme grincheux, qui s’étrangle. Dans la politique, l’aheurtement est une erreur mortelle grave, et le sophisme semble être du « Roi auto - proclamé » une casemate de pilleurs politiques ; n’en concédant que le dol et la chevêche.

La situation présente, n’est plus séante, parce que pour celui qui se croit « d’être savant, il a mordu l’hameçon ! » Voyez-vous, les partisans du régime, ne sont plus à l’unisson.

Les idées dévoyées, sont tombées, en pourriture. L’attitude politique semblerait être contaminée. Elle se contemple devant le fait essoufflé, mais cette politique de « repaire » est une plante mortifère.

Les convives s’entre-déchirent, et leur conseil présent est une étrivière loquace. Tous sont des politiciens retors. L’Etat périclite

Croyez-vous aux yeux, ce qu’on appelle souffrance d’un Etat, aux abords de son effondrement ?

Si l’Etat périclite, tout va être en déclin. Tout demeure éclopé. Les prémices du désarroi d’un Etat commencent par la zizanie. Le peuple se montre ingouvernable.

Voici donc le signe, que les populations s’encroûtent : -elles se déprécient, -elles ont beaucoup guerroyé, -elles ont grogné avec une attitude délabrée qui se défeuille à l’écart, elles se délacent, et leur sentiment se crée des chimères.

L’Etat périclite, et le peuple s’appauvrit. Il ne règne plus que misère et criminalité. Le quiproquo des dirigeants semble être, un abîme caustique. La situation politique actuelle devient une rivière de tuerie.

L’Etat périclite, et la vie courante du pays fulminera vers le vacarme tellement horrible en « syphilitique » !

Qui est-il, le premier responsable de cette hypertrophie politique ? Qui sont-ils ? -les « hurluberlu morbidique »
-les imposteurs piètres ayant démordu, dans leur attitude grivoise !

L’Etat périclite, parce que : l’unité nationale se houspille et nous traversons une ruée garnie de dupe et de tromperie.

L’Etat périclite, car notre pays se trouve dans la balourdise agreste.

L’Etat périclite. Le pays est baigné, dans la pirouette de verbosités ; et la masse s’est engluée ignominieusement.

L’Etat périclite à cause de la débauche, qui mène à la misère.

L’Etat périclite. Le paillasse se flagorne. L’inconstitutionnalité est flétrissante.

L’Etat périclite. La récession économique de dérègle !

L’Etat périclite. Le degré d’incertitude se grossit !

Que faire ? : « Emoustillons-nous pour le préserver ! » Pas de voie sûre à suivre au gouvernement.

Le faux-fuyant du Pouvoir se dirige vers le fatras d’avilissement. Le peuple se fausse en pure perte ! A Madagascar, tout se décèle, à découvert :  Criminalité,  Famine,  Cambriolage,  Banditisme,  Crime exécrable, etc…
se fagotent, et s’assoient les jambes croisées. La masse devient, un malheureux fétu, qui grelotte devant son « maître d’hôtel cupide »…Dans le Pouvoir ! Il n’y a plus que de grenaille d’idées, qui se grattent. La réalité politique royaliste se déploie, comme une phalène picot ante, et rotatoire ! Le MAP, n’est qu’une superfétation atavique. En tout cas : pas de voie sûre à suivre au
gouvernement. Or, le pays s’éclope !

La mine rogue du pouvoir. Nous savons bien que la politique est conçue pour aider les hommes à agir, dans un sens où ils sont déjà naturellement à le faire. Or, le rôle de la Politique est d’aider l’homme à parvenir, à la vie morale, au sein de la société. Mais au
contraire, le TIM ne comprend rien du tout, de ce qu’il bavarde coup sur coup. Le TIM n’en parle que du radotage. Trivialement, le régime timiste se racornit. Il ne dit que des falaises. Tout ce que le TIM faisait depuis Janvier 2002, jusqu’à présent, n’était que la « ratatouille » effroyable ! De front, la définition économique timiste est un fanfaron nauséabond et fétide. Par conséquent, notre pays est dans la fange de « gâte-sauce » ! Oh ! Il se raidit dans la pauvreté. Et la chanson plaintive des malheureux semble être une
chaleur dévorante.

Le TIM est un bel point de supercherie politique à Madagascar, depuis Lundi 7 janvier 2002. A cette époque là ; on était dans la suffocation. La politique rugueuse de TIM, est une duperie éblouissante, qui ébrèche, le reflet de l’Unité Nationale. Enconséquence, la mine rogue du Pouvoir, est un dividende de l’autorité distrayante qui pétille et se pervertit, sur le chemin de la pirouette. La
politique de la mine rogue, qui rafistole à rebrousse-poil. A livre ouvert, la tenaille de son paroxysme semble être, une vermoulure, qui enlaidit la sublimité de la politique. En ce moment le patriotisme d’Antan demeure scintillant. Le fait de l’air ambiant, et la situation quotidienne se scandalisent. La scolopendre de la perversité se retrousse. La dissension se pétrifie. Les diables du régime ont bien dansé, sur nos têtes. C’est eux, qui ont fané, le parfum politique, de notre perspicacité, et tout devient une fanfreluche. A coup sûr, il y a du bataclan politique, que supportent les malgaches. Tout se sent être lutiné. La mutabilité politique va courir la prétantaine ! Alain Peyrefitte disait : « la course de la criminalité a repris son ascension »

La politique « amphibologique » du régime s’amoncelle, et s’arrache démesurément. Le Pouvoir a coassé ! La politique utopique se mignarde pour rien. Le pouvoir semble être, un bel étau de trame qui forge la mentalité avec une telle usure de brimade et d’intimidation. Les sicaires se pavanent furieusement.

Au clair, dans quelle politique, sommes-nous ? :
- Politique de trivialité ? Politique de la toquade ? Politique de victuaille ?
Les dirigeants du régime de la « croix gammée » se désagrègent. A visage découvert : ils se rengorgent ils se taquinent - ils se houspillent, et leur tactique de lutte, n’est qu’une jeune fille mannequin lubique qui danse. -ils trahissent son « d’où ils viennent »

Le TIM se racornit ! Notre pays se déroute ! Dominique Simonet a disserté : « La Pyramide des âges est déséquilibrée ». Déséquilibrée, parce que : notre peuple se repose sur le bitumage des verbosités futiles. La politique de l’«Imam des protestants » n’est que l’homélie du mensonge qui gasconne. C'est-à-dire : la formule optative se cache. Le gouffre de la gangrène s’élargit.

Il pleut maintenant !
La saison pluvieuse politique s’annonce très grave ! Rien n’arrive plus à améliorer notre situation alarmante ! Quelle vie, où nous sommes maintenant ?

- vie fanée ? Vie dormitive ? - Vie mendiante ? - Vie oscillatoire ?
-
La pluie de perversion tombe en gouttes d’effondrement ! La foudre de dépravation dilacère, le destin de la génération présente. L’altercation n’en cesse d’alourdir, la situation telle qu’elle amoncelle. En conséquence « l’orage » va être cruel ! Oui cruel, très cruel ! Le paupérisme se coalise partout. La masse appesantie s’échaude et se pelote. L’étoile brillante devient, une fausse muscade
sans parfum. il a fait une « pluie drue », dans laquelle, on ne se voit pas ; et on ne s’entend jamais. La pluie de la défectuosité, n’est qu’une dépravation. Nous traversons le sable consumant dans lequel, le pouvoir à vitesse rapide et durable exerce, une férule despotique. Tout s’obombre ! Tout ce qui est, reste une cheville qui se délabre !

Et voilà donc : L’Etat est en combustion ! La question se pose : Qui va donc : - reconstruire ? - rebâtir ? - rétablir ?
Notre pays est enlaidi, dans la boue du fatras, et de la difformité infamante. Alain Spacensky disait : « L’avenir de Madagascar sera celui de sa jeunesse. »

A qui l’erreur vaniteuse ?

La British Union of Fascists dit : « Le fascisme est une véritable insurrection, une insurrection des sentiments, une mutinerie de l’homme, contre les conditions du monde moderne. » A qui l’erreur vaniteuse ? Parce que : Les opprimés ont mangé de la vache
laitière enragée. Déplorablement, ils ont gagné la vie, à la sueur de front.

A qui l’erreur vaniteuse ?
-A ceux qui se sont noyés dans le sang ! En nulle manière ; La vérité, se décèlera, un jour ; et le mal, ne l’empaumera pas, à reculons. Un hachis d’ordure !

Nous sommes maintenant, dans le croisement du chemin abruti qui affriande la politique braillarde ; ayant balafré pour rien. Tout ce qui exista, fut une table ronde des coquins, qui se devinèrent ; et l’action prônée par les dirigeants
« aristocrates » d’aujourd’hui n’est qu’un clabaudage ignoble, qui s’identifie dans le ronflement. La démagogie éperdue s’enchifrène ! Trop de simulacre de combat partout, ayant tranché du bel « espoir démoniaque ! »..... Depuis lors, que le discours de la tartuferie, s’empoigna, et fut l’huile siccative, qui tira des larmes aux yeux. La politique du Mouvement 1991, fit sauter quelqu’un aux nues. C’est de la politique qui tourne, à tout vent. En ce moment, il n’est plus que l’ombre d’elle-même !
A visage découvert, les responsables du régime actuel, n’en parlent que de « frivolités ». Ils fustigent. La masse étranglée semble maintenant, sur « la litière », car la conception malmenée est fourchée, vers l’arbalète de MAGRO, qui fait des fredaines.

Mais quelles fredaines ? :
- Fredaines de mésaventure - Fredaines de despotisme - Fredaines de félonie - Fredaines de forfaiture

Intempestivement, le peuple semblerait être acariâtre. Car l’espoir trahi est devenu, un hachis d’ordure . A qui L’erreur vaniteuse ?

O ! Dirigeants du MAP « mort-né », suivis d’attitude hargneuse : votre stratégie se détracte. Avant 2002, l’héliotrope brilla sur l’heptagone de l’équité. Actuellement l’idée de la vérité si évidente, se déprécie, sur le brimborion. La politique de verve : « ne crains pas, crois seulement » est une pasquinade d’escroquerie ! A tout instant, une sorte de vertige timiste s’empare de sa politique enivrante ! On dit que nous sommes dans la Démocratie. Mais quelle Démocratie ?

- Démocratie qui se trémousse dans le flot de la poussière ? - Démocratie qui se vêt de la mesquinerie totalitaire ? - Démocratie du « songe-creux » qui se craint ; et qui s’égratigne dans le pouvoir crapuleux ?

Présentement, la salure du coût de la vie reste affligeante ! Notre économie est exécrablement triviale. Il y aurait toujours une incurie, dans la responsabilisation. Par conséquent, l’investissement productif est dans la moins-value. Pense-t-on qu’il n’y a plus d’hypothèse admissible ?

A qui donc l’erreur vaniteuse ?

De la part de qui, le combat illusoire politique qui trahit la Nation ? - A qui l’erreur vaniteuse ? si le couteau de voie de fait est bien effilé ! - A qui donc l’erreur vaniteuse ? si le banditisme organisé s’aheurte de concert…. - A qui donc l’erreur vaniteuse ? si les « basse pègres » s’acharnent au combat. - A qui donc l’erreur vaniteuse ? si le monarque advient avec son accoutrement
aléatoire !... L’erreur vaniteuse est à celui qui dirige, et ayant fait sa politique arrogante par manière d’acquit. Or :
- Si notre pays est dans la gaudriole. - Si notre peuple s’est vautré dans la débauche ; - Si Madagascar a mangé la « gélatine méphitique » d’autrui ; C’est ceux qui ont parlé : « Ne craint pas, crois seulement » ----- : c’est eux qui
ont ouvert l’enfer pour notre pays appauvri !!! On est allé féliciter l’accouchée ; mais l’œuvre de fruit âcre n’est pas
satisfactoire.

Les pires mensonges d’un tyran
Ce fut le Dimanche 16 Décembre 2001. Quelqu’un gagna par raccroc le fameux faux titre élu d’être Premier Chef d’une République. Mais la situation politique actuelle l’a rejeté à califourchon !

Ici bas, il n’y a que des « calamités terrestres », qui s’enhardissent devant le gouffre béant ! Il est temps donc de prendre des mesures draconiennes sur ce régime pantin et polichinelle. Notre maxime l’approuve : « qu’il n’y a plus la rosée de dessous, les feuilles s’évaporent ».

La vie quotidienne des gens semble avoir été, maintenant une « digue » qu’on ne découvre plus rien, au loin !

Par conséquent : bougeons ! Nous ne voulons plus voir des mannequins au Canapé d’honneur de notre honnêteté Nationale.
Nous trouvons des erreurs Il y a un précipice Les larmes de nos cœurs ; Ont bien rempli, le calice Dessus – dessous …comme ça !
Le « piètre » reste debout. Le Premier et son second qui sont là Ont appauvri, par tout ! L’eau défaillante du « jus », A oublié, sa saveur. Nous ne tairons plus ! Nous combattrons sans peur ! C’est au peuple la dernière parole avec intrépidité !

La nouvelle transition (Tetezamam-pita) telle qu’elle se présente de concert La situation politique actuelle, où nous sommes d’arrache-pied est comme un bateau ivre, pense-t-on ; qui vogue, en pleine mer de sarcophage. Or, les hautes têtes érudites, suivies d’une étendue, des connaissances approfondies dans la politique, méritent maintenant d’être dirigeants incontestables, de la nouvelle Transition (Tetezamam-pita).

Sur le champ, cette nouvelle Transition devrait anéantir la ligne « brisée » et caillouteuse, des « Restes des croyants seulement-istes »
La nouvelle Transition (Tetezamam-pita) va constituer, un nouvel Etat d’un caractère plus vital et plus senti que partout ailleurs. Agir en accord avec des lois, dont sa raison a reconnu la nécessité. Le philosophe Bertrand RUSSEL affirmait intrépidement que « nous avons », dit-il « le plein pouvoir de diriger le développement de la nature humaine, dans le sens que nous voulons lui donner ».

Notre nouvelle Transition (Tetezamam-pita) est puissamment fondée sur les droits humains et la Démocratie, avec un Gouvernement fort et démocratique. Or, le Gouvernement d’un régime démocratique repose sur le consentement de ceux qui sont gouvernés.

Par conséquent, le véritable consentement, est une force positive issue d’une
conviction interne. Attention, il ne peut être comparé à un acquiescement passif. il existe une communauté de valeurs et d’intérêts où se rencontre une affirmation positive, de certaines valeurs fondamentales communes, à la large majorité de la population et aux divers groupes au sein de la Nation.

A l’affirmative, les droits humains, les droits à la vie, les droits au développement seront respectés. Car nous allons trébucher maintenant, la traversée d’une transition atroce, de prince abord, nous devrions choisir foncièrement des « canapés méritoires », aux personnes ministrables, qui mériteront d’être, à la hauteur de cette Transition imposante, suivie d’une noble grandeur.

Tenons bien la politique, car l’action vers laquelle est la conduite des affaires de l’Etat. Prenons bien aussi, l’établissement de la Législation, puisque c’est par la législation que la Politique peut prendre une forme précise, et peut s’exercer sous l’autorité de l’Etat.

De la 4èmerépublique

Car le régime actuel n’est qu’une traîne miroir ignoble. Or, il faut changer déterminément notre fusil d’épaule. C'est-à-dire : instaurer à coup sûr, la 4e République.
Nous traversons maintenant, la vallée marécageuse du moment disjonctif. Or, notre pays est entouré « d’acier » ! Aucun fait, n’est plus envisageable. Et là, le terrorisme d’Etat.

La terreur citadine applique une théorie conforme à ses buts. En conséquence, ce régime dérisoire est coupable de crimes, sans considération, pour ses qualités d’homme, ou, de citoyen. Intrépidement, érigeons, la 4èmeRépublique. La 4ème République, c’est notre rédemption, sans égale ! Comme disait, la bible : « Va, et toi, fais de même », St Luc. 10 :37

Instaurer la 4e République La nécromancie de la 3e République est flagrante. Madagascar avait traversé une vallée de larmes cuisantes. Sa souffrance inouïe semblait être, comme une névralgie incurable, dont la subtilité était voisine de la friponnerie. Or, la 3e République spoliée par la succion du groupe des Hauts n’est qu’une stance d’ignominie, qui se dirige vers le quolibet dangereux ! En conséquence : instituer, ou bien, instaurer la 4eRépublique ! Ayons courage. Le crime inexplicable de ce régime est une voie de fait manifeste. Distinctement, le « brandon désolant » de son pouvoir est une vanité insoutenable.

La 4eRépublique est donc un rempart inébranlable. Qu’on l’installe ! Se moquer de qu’en dira-t-on ! Et ne se « défache » pas, jusqu’à ce que la lumière inextinguible de la Démocratie expose une telle prouesse de la Rédemption.

La 4eRépublique a besoin d’instrument parfait, dont la politique reste les grands mobiles d’action.

La 4eRépublique, devrait faire agir aussi d’une part : les sentiments de générosité, et d’autre part : la solidarité nationale. En conséquence avec une ténacité inlassable, suivie d’une ingéniosité perpétuelle, on arrive à produire, une volonté collective. Indispensablement, la 4eRépublique paraît devoir comporter à coup sûr, l’organisation régionale, qui rendra plus facile
l’adaptation des institutions publiques, dans lesquelles la réorganisation de l’Administration nouvelle et l’établissement de régime financier approprié, àl’œuvre des pouvoirs publics s’intensifient. Par conséquent, il y a lieu d’indiquer, comment la réalisation pourra être assurée, et comment il sera possible de déterminer, l’acte de la volonté duquel, on attend le nouvel épanouissement de Madagascar.

Une République nouvelle Notre 4eRépublique est intuitivement, une République nouvelle dans laquelle, les partis politiques et les forces actives de la nation assurent la cohésion nécessaire, à l’équilibre des influences centrifuges, d’un système de comités
fragmentés.

Au juste, la 4eRépublique, va réclamer les mesures décisives, pour extirper ; le fléau : du népotisme - du pédantisme - de la ploutocratie - de la corruptocratie - de la mégalomanie La 4eRépublique, doit éduquer, le citoyen du pays. Car, d’après elle, un homme politique peut continuer à faire une chose, pour la simple raison qu’il a commencé à le faire.

Dans la 4eRépublique, le véritable homme qui réfléchit aux fins, qu’il se propose d’atteindre, et qui clarifie les idées, qu’il a des résultats de ses actions, et en fait le tour, avec le plus de précision possible. Au clair : détestons le fascisme, car il domine la genèse psychologique, dans laquelle, il est comme un « commandant suprême », qui emprunte parfois, tout ce qui le distingue : les sentiments, les idées, jusqu’à l’aspect extérieur. En conséquence, le fascisme est un être pervers, et aussi, un danger « teigne », dans lequel l’incontinence, y règne diablement !
Le but sacré de la 4e République
« Avoir ce que l’on a à faire, et le faire promptement, en utilisant les moyens requis ». Voilà donc ce que l’on pense de la 4e
République. La pochade de la 4e République est maintenant incontestable. La structure institutionnelle de la Démocratie est composée de plusieurs éléments dont le futur Gouvernement doit s’appuyer sur le consentement des gouvernés ! Or, le pouvoir politique mérite d’être trouvé entre les mains de la grande masse du peuple.
Enfin :
Notre pays est abîmé dans l’enfer du régime acariâtre. La cohue pauvre est maintenant, comme un bateau archifou dans la mer rocailleuse de la falaise politique. A l’affirmative, le savant Lester BROWN disait : « Seul un effort gigantesque peut arrêter la détérioration et permettre de remonter la pente ».

En conclusion
« Ne nous empoignons plus ! N’en faisons pas, une brèche, à nos honneurs, unissons nous ! », « Le Gouvernement, que nos activités sollicitent de front » ; c’est « un Gouvernement de Transition, qui se nourrit d’idées probes et honnête ».

Voilà donc, ce que la future 4e République espère, escompte, qu’un fait favorable viendra ; prendre des décisions, et des engagements en conséquence. Attendre avec la certitude que ce que l’on souhaite, arrivera !

Karl MARX disait : « il ne suffit pas que les résultas soient vrais ; il faut que la voie et la méthode pour y parvenir soient vraies »
Nous reprenons la maxime populaire slave : « vaincre n’est pas tout, avoir la soif de vaincre est l’important ». Ce qui importe Ce qui importe Ce qui importe Ce qui importe : le peuple malagasy vaincra : le peuple malagasy vaincra : le peuple malagasy vaincra : le peuple malagasy vaincra ! Handresy ny vahoaka ! Handresy ny vahoaka ! Handresy ny vahoaka ! Handresy ny vahoaka ! !! !

 

Hary Naivo Rasamoelina



Que faire ? l'Etat est en combustion